Poème : « Le soleil sur mes bras blancs » par Margareta Stein-Andreotti

Le bruit des enfants

Contrarie ma solitude :

Au parc c’est le printemps.

Un gamin écrase des gendarmes,

Pauvres petites bêtes,

Au dos de rouge et noir.

Le soleil est tiède,

Sur mes bras blancs.

Les enfants s’en vont

Vers leur bain du soir,

Je reste et regarde et écoute,

Les voitures passent sur la route.

Sur le parking leurs toits métalliques,

Reflètent les rais du soleil,

Brillent comme des lampes vives.

Dans la grisaille du bitume,

Des haies et troncs nus, de la terre,

Fatigués par le long hiver, Un merle – voilà, il tirelire,

Au-dessus dans les branches.

Le jour s’endort et je m’en vais.

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