Spécial Printemps des poètes / la voix du poème : « Poème d’un nul en conjugaison » par Marie-Joséphine

Poème d’un nul en conjugaison

Dès qu’il la vut,

Il s’en éprut.

Du train elle descendut,

Un signe à un ami elle fut,

Ses cheveux décoiffés elle remut

En place.

Vers lui elle se dirigit,

Ses bras elle tendut,

Ses bras il tendut,

A côté de lui elle passit,

Ses bras toujours tendis,

Un poteau il se prut,

Il n’était plus épru !

A l’infirmerie il allit,

Se faire panser.

Dès qu’il la vut,

Il s’en éprut,

De l’infirmière.

Un pansement elle lui fut,

Un baiser elle lui donnit,

Un enfant aussi.

Marie-Joséphine

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