Poème « hybride » : « Lady Macbeth » par Frédérique Alfassa-Larsonneur

Lady Macbeth

 

La Nature inhumaine baigne dans son propre sang

Laissant parfois des peurs et spectacles indécents ;

L’homme y passe tremblant de ses propres fantasmes

Qui l’observent et expriment leurs plus profonds sarcasmes.

                                                   *

Comme de longues plaintes d’amants qui se haïssent

Dans un ténébreux théâtre et cachés en coulisses,

Vastes comme la scène d’un monde qui délire,

Les parfums de la vie se mélangent et transpirent.

*

Il est des parfums frais comme le brouillard d’hiver,

Doux comme la neige, allongée sur la terre

-Et d’autres attirants, comme celui de l’argent

*

Ayant l’expansion des choses de l’univers

Comme l’ambre filée d’or apaisant les enfants,

Que chantent tous les sages depuis des millénaires.

Frédérique Alfassa-Larsonneur

Poème créé lors de l’atelier « Ecrire lorsque l’on manque d’inspiration – textes hybrides ». Sources : Baudelaire Correspondances et photo de la pièce Macbeth (in CLGB, décembre).

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